Worldwatch: Cut carbon to near-zero by 2050 to avoid catastrophe
To stave off mean global temperature rises that would overwhelm our ability to adapt to or mitigate. carbon emissions should peak by 2020, drop off to 85 percent below 1990 levels by 2050, and continue to fall beyond mid-century. The globe would need to go "carbon negative" after 2050 -- absorbing more carbon dioxide than is being emitted.
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Un climatologue de la NASA accuse les pétroliers de "crime contre l'humanité et la nature"
Très médiatisée, l'intervention est demeurée dans les annales comme l'entrée du changement climatique dans le débat public… Invité par des représentants démocrates, lundi 23 juin, à s'exprimer à nouveau devant une commission du Congrès, James Hansen, 67 ans, a réitéré ses avertissements avec aussi peu de réserves qu'il y a vingt ans.
Largement diffusé sur Internet, le texte de son intervention dresse d'abord l'état des lieux des connaissances sur le climat. Selon le directeur du Goddard Institute for Space Studies (GISS) – l'un des principaux laboratoires de sciences climatiques de la NASA –, la machine climatique est proche d'un "dangereux point de bascule". Il faut, dit-il, réformer les pratiques agricoles et forestières, taxer le carbone, établir un moratoire sur la construction de nouvelles centrales à charbon et bannir complètement ces dernières, à l'échelle mondiale, d'ici à 2030.
Le chercheur prédit une élévation du niveau des mers d'environ 2 mètres à la fin de ce siècle si rien n'est entrepris pour limiter les émissions de gaz à effet de serre – estimation très supérieure à celles généralement énoncées.
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Grenelle: Borloo présente son projet de loi
Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, a présenté mercredi 30 avril le projet de loi qui s'appuie sur les conclusions du Grenelle de l'environnement. Un texte globalement bien accueilli par les associations.
Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a présenté mercredi le projet de loi traduisant les conclusions du "Grenelle" de l'environnement, qui doit être examiné par le Parlement avant l'été. "Pari tenu", a-t-il dit à la presse, en présentant "un projet de loi fondateur qui reprend l'essentiel des conclusions du Grenelle".
Economies d'énergie et hausse du pouvoir
d'achat "Ce
texte reprend fidèlement les conclusions du
Grenelle", a insisté le ministre de l'Ecologie.
Cependant, le ministre a refusé de chiffrer
l'engagement financier de l'Etat nécessaire pour
l'ensemble du projet. Il a estimé que son application
se traduirait par une hausse de 0,8 point de PIB et
la création de 500.000 emplois d'ici 2020.
Les économies d'énergie permettront d'améliorer le
pouvoir d'achat des Français, a-t-il ajouté,
expliquant que la rénovation thermique des logements
sociaux se traduirait par un gain annuel d'environ
260 euros par famille qui y loge.
Un
texte "plutôt fidèle aux conclusions du
Grenelle"...Des
associations de défense de l'environnement ont
globalement salué le texte, tout en soulignant
quelques reculs et demandé aux parlementaires de ne
pas le dénaturer.
Au nom de l'Alliance pour la planète, qui regroupe un
grand nombre d'associations, Yannick Jadot, de
Greenpeace,
a jugé le projet plutôt fidèle aux conclusions du
Grenelle: "Une bonne partie des accords s'y
retrouve", a-t-il assuré.
"Il est excessivement important que le Parlement
valide l'ensemble du Grenelle", a-t-il ajouté, en
exprimant à ce sujet des "inquiétudes". "On sait
qu'une partie du gouvernement n'est pas favorable au
Grenelle. Que ce soit le ministère de l'Agriculture,
le Premier ministre ou le ministère des Finances, on
sait qu'une partie de la majorité UMP a aussi des
résistances", a-t-il dit.
Devant la presse, Jean-Louis Borloo s'est dit "très
frappé du soutien assez fort, assez puissant que nous
avons du Parlement". "Je suis assez confiant sur ce
texte car les parlementaires ont parfaitement
conscience de la nécessité d'opérer cette mutation
écologique de la France dans les 10 et 20 ans
qui viennent", a-t-il ajouté.
...
mais peu clair sur les moyens
financiersNotant
quelques reculs, Yannick Jadot a surtout souligné
"l'absence de clarification sur les moyens qui vont
être mis a disposition". Le projet de loi propose en
effet plusieurs mesures coûteuses comme la création
de 2.000 kilomètres de lignes ferroviaires à grande
vitesse.
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