Worldwatch: Cut carbon to near-zero by 2050 to avoid catastrophe

The world's carbon emissions must drop to near zero by 2050 to avoid catastrophic climate change, says the Worldwatch Institute in it's latest State of the World report. It's a dramatic recommendation -- much more ambitious than most experts and political leaders have called for. President-elect Obama, for instance, has called for an 80 percent drop in U.S. carbon emissions by 2050.
To stave off mean global temperature rises that would overwhelm our ability to adapt to or mitigate. carbon emissions should peak by 2020, drop off to 85 percent below 1990 levels by 2050, and continue to fall beyond mid-century. The globe would need to go "carbon negative" after 2050 -- absorbing more carbon dioxide than is being emitted.
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Un climatologue de la NASA accuse les pétroliers de "crime contre l'humanité et la nature"

Jeudi 23 juin 1988, sous une canicule inédite, le climatologue James Hansen témoignait devant une commission parlementaire du Congrès des Etats-Unis. Ignorant les précautions affichées à l'époque par l'ensemble de la communauté scientifique, il annonçait être certain à "99 %" que le climat terrestre était entré dans une période de réchauffement provoqué par les activités humaines.
Très médiatisée, l'intervention est demeurée dans les annales comme l'entrée du changement climatique dans le débat public… Invité par des représentants démocrates, lundi 23 juin, à s'exprimer à nouveau devant une commission du Congrès, James Hansen, 67 ans, a réitéré ses avertissements avec aussi peu de réserves qu'il y a vingt ans.
Largement diffusé sur Internet,
le texte de son intervention dresse d'abord l'état des lieux des connaissances sur le climat. Selon le directeur du Goddard Institute for Space Studies (GISS) – l'un des principaux laboratoires de sciences climatiques de la NASA –, la machine climatique est proche d'un "dangereux point de bascule". Il faut, dit-il, réformer les pratiques agricoles et forestières, taxer le carbone, établir un moratoire sur la construction de nouvelles centrales à charbon et bannir complètement ces dernières, à l'échelle mondiale, d'ici à 2030.
Le chercheur prédit une élévation du niveau des mers d'environ 2 mètres à la fin de ce siècle si rien n'est entrepris pour limiter les émissions de gaz à effet de serre – estimation très supérieure à celles généralement énoncées.
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Le Monde
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Grenelle: Borloo présente son projet de loi

l'Express.fr
Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, a présenté mercredi 30 avril le projet de loi qui s'appuie sur les conclusions du Grenelle de l'environnement. Un texte globalement bien accueilli par les associations.
Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a présenté mercredi le projet de loi traduisant les conclusions du "Grenelle" de l'environnement, qui doit être examiné par le Parlement avant l'été. "Pari tenu", a-t-il dit à la presse, en présentant "un projet de loi fondateur qui reprend l'essentiel des conclusions du Grenelle".

Economies d'énergie et hausse du pouvoir d'achat "Ce texte reprend fidèlement les conclusions du Grenelle", a insisté le ministre de l'Ecologie. Cependant, le ministre a refusé de chiffrer l'engagement financier de l'Etat nécessaire pour l'ensemble du projet. Il a estimé que son application se traduirait par une hausse de 0,8 point de PIB et la création de 500.000 emplois d'ici 2020.
Les économies d'énergie permettront d'améliorer le pouvoir d'achat des Français, a-t-il ajouté, expliquant que la rénovation thermique des logements sociaux se traduirait par un gain annuel d'environ 260 euros par famille qui y loge.
Un texte "plutôt fidèle aux conclusions du Grenelle"...Des associations de défense de l'environnement ont globalement salué le texte, tout en soulignant quelques reculs et demandé aux parlementaires de ne pas le dénaturer.
Au nom de l'Alliance pour la planète, qui regroupe un grand nombre d'associations, Yannick Jadot, de
Greenpeace, a jugé le projet plutôt fidèle aux conclusions du Grenelle: "Une bonne partie des accords s'y retrouve", a-t-il assuré.
"Il est excessivement important que le Parlement valide l'ensemble du Grenelle", a-t-il ajouté, en exprimant à ce sujet des "inquiétudes". "On sait qu'une partie du gouvernement n'est pas favorable au Grenelle. Que ce soit le ministère de l'Agriculture, le Premier ministre ou le ministère des Finances, on sait qu'une partie de la majorité UMP a aussi des résistances", a-t-il dit.
Devant la presse, Jean-Louis Borloo s'est dit "très frappé du soutien assez fort, assez puissant que nous avons du Parlement". "Je suis assez confiant sur ce texte car les parlementaires ont parfaitement conscience de la nécessité d'opérer cette mutation écologique de la France dans les 10 et 20 ans qui viennent", a-t-il ajouté.
... mais peu clair sur les moyens financiersNotant quelques reculs, Yannick Jadot a surtout souligné "l'absence de clarification sur les moyens qui vont être mis a disposition". Le projet de loi propose en effet plusieurs mesures coûteuses comme la création de 2.000 kilomètres de lignes ferroviaires à grande vitesse.
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