La Revue "Transitions" présente l'action de REEL
Dans sa livraison de juin 2009, sur le thème « Economies et proximité », la revue Transitions propose un article bien documenté de Manfred Mack sur l’expérience menée depuis trois ans par le réseau REEL Hérault.
Saint-Fulcran: Une fête familiale, économique et traditionnelle

B.F.
Saint-FulcranUne
fête familiale, économique et
traditionnelle
Mardi
matin, lors d'une conférence de presse qui s'est
tenue au salon de thé "Minuscule", la plupart des
partenaires de la fête de la saint-Fulcran étaient
rassemblés autour de Marie-Christine Bousquet,
conseillère générale et maire de Lodève : élus de la
municipalité, mais aussi représentants de la CCL
& L, de la CCI de Montpellier, de LCA, Réel 34 et
des forains.
Comme le souligna Hadj Madani en début de réunion : «
A travers cette fête de la Saint-Fulcran, plus que
centenaire, nous voulons redonner toute sa place à ce
territoire, aussi bien au point de vue culturel,
religieux, touristique et naturellement économique.
C'est pourquoi, en dehors de LCA et des forains, qui
portent cette foire depuis des années, nous avons
tenu à y associer de nouveaux partenaires, dont les
entreprises de Réel 34 ».
Mais cette fête se veut aussi inter-générationnelle.
Aussi Ginette Clapier se charge-t-elle de remettre à
l'honneur l'escargot et ses recettes, à travers les
souvenirs des anciens. Quant aux enfants, ils seront
impliqués dans la fête à travers des poèmes, dessins
ou collages sur le thème de la Saint-Fulcran.
De son côté, Martine Belamant, présidente de LCA,
s'est trouvée « ravie de cette synergie retrouvée
autour de cette fête traditionnelle. Un premier signe
d'encouragement : cette année, les exposants Lodévois
seront plus nombreux que par le passé. De toute
façon, à LCA, nous avons décidé de jouer davantage
sur la carte de la qualité que sur celle de la
quantité » Pour sa part, Raphaël Souchier, président
de Réel 34, estima que «
cette foire doit être un moment magique. On aura
d'ailleurs remarqué que la culture et les loisirs ne
souffrent pas trop de la crise
». C'est pourquoi, sur cette Place de la Planète que
son association animera dimanche toute la journée,
place y sera faite aux jeux coopératifs, mais aussi à
des associations d'éducation à l'environnement : Vers
la terre, CPIE des Causses, Demain la Terre, Jardins
partagés, etc.
Henri Ruiz et Jean-Paul Boule, au nom des forains,
rappelèrent leur professionnalisme en matière
d'attractions foraines.
« Cette année, c'est nous qui offrirons le feu
d'artifices du samedi soir aux Lodévois, mais nous
prévoyons également d'autres actions en direction des
enfants ».
A
cet égard, notre journal participera également à la
fête en publiant chaque jour la photo d'un manège. La
présentation de cette photo du journal donnera droit
à un tour gratuit sur le manège ou l'attraction
foraine mise en valeur ce jour-là.
En fin de réunion, Marie-Christine Bousquet exprima
sa satisfaction « devant la fédération de tous ces
acteurs prêts à dynamiser ce grand moment de la vie
lodévoise qu'est la fête de Saint-Fulcran
»
A Celles, autour de la qualité environnementale

Photos B. FICHET
Habitat
A
Celles, autour de la qualité
environnementale
Organisée
par l'association Variance de Bédarieux et le réseau
d'entreprises Réel 34, en partenariat avec la mairie
de Celles et la Communauté de communes Lodévois &
Larzac, la Journée de la qualité environnementale de
l'Habitat s'est déroulée dimanche dernier dans les
rues du village de Celles, au bord du lac du Salagou.
En fait, la manifestation avait débuté dès le samedi
après-midi avec des ateliers pratiques portant sur
les enduits chaux-terre et chaux-chanvre et sur les
murs de pierre sèche. Des ateliers qui ont
particulièrement intéressé des jeunes personnes,
parmi lesquelles de nombreuses femmes. A croire que
le monopole des bâtisseurs a changé de camp !
Dimanche, sous un ciel assez menaçant, tandis que les
ateliers se poursuivaient, les stands d'entreprises
et d'associations permettant de faire le point sur
l'énergie, sa maîtrise et sa production, les
matériaux et les nouvelles techniques de construction
(cloisons en terre, toitures en chaume, construction
en botte de paille...), prenaient place dans les
vieilles rues du village. Et tout au long de la
journée, des conférences étaient données sur la
rénovation thermique, l'éolien autoconstruit ou le
génie végétal.
Lors de l'inauguration officielle, dimanche en fin de
matinée, Joëlle Goudal, maire de Celles, après avoir
exprimé des remerciements collectifs, déclara que «
Cette journée est liée au projet de réhabilitation du
village. La commune étant rentrée cette année dans la
CCL & L, devrait bénéficier de l'appui de ses
super-élus et techniciens ».
Joëlle Goudal laissait pourtant le soin à Camille
Bernard, sa première adjointe, de présenter plus
précisément le projet « longtemps figé par le Conseil
général, mais qui a commencé à se débloquer en 2001,
après nos propositions d'un projet cohérent pour le
village. Mais pour cela, il nous fallait trouver des
partenaires liés à l'environnemental, en particulier
des artisans travaillant dans ce secteur et prêts à
venir s'installer dans le village ». Le projet avance
donc doucement et se trouve parfois freiné par des
décisions politiques pas toujours adéquates.
Actuellement, la commune travaille sur les réseaux
d'assainissement, en essayant de trouver des
solutions environnementales afin de ne pas polluer le
lac du Salagou.
Représentant Marie-Christine Bousquet pour la CCL
& L, Yves Bailleux-Moreaux déclara que cette
structure serait habilitée à apporter son aide sur le
plan économique, notamment lors de l'installation des
artisans.
Enfin, Raphaël Souchier, président de Réel 34,
rappela que bon nombre des entreprises de son réseau
travaillaient déjà dans le domaine de
l'éco-construction, mais qu'il était important, à
travers de telles journées, d'établir des relations
avec différents publics.
L'habitat écolo fait salon dimanche à Celles
Édition du mercredi 6 mai 2009

DR
Rendez-vous
L'habitat
écolo fait salon dimanche à Celles
Onze
ans que ça dure ! On peut dire que l'association
Variance était en avance sur les mentalités
lorsqu'elle a initié la Journée de la qualité
environnementale de l'habitat à Celles, au bord du
Salagou.
Aujourd'hui, ceux qui se sont installés dans ce
créneau ont le vent en poupe. Le public, prend en
effet de plus en plus conscience de la nécessité de
privilégier un type de construction et des matériaux
respectueux de la santé et de l'environnement.
Dimanche prochain 10 mai se tiendra l'édition 2009 de
cette manifestation, organisée en partenariat avec la
commune de Celles, la communauté de communes Lodévois
et Larzac et l'association Réel Hérault.
La manifestation intéresse tous ceux qui se soucient
de la qualité environnementale dans le bâti, du
simple particulier aux collectivités locales, en
passant par les maîtres d'ouvrage et les
professionnels.
Réel Hérault, avec ses entreprises adhérentes,
proposera, dès samedi après-midi et dimanche matin
encore, des ateliers pratiques gratuits et ouverts à
tous. On pourra ainsi s'initier à différentes
techniques : enduits chaux-chanvre, terre sur paille
ou paille et chanvre, toitures en genêts, murs en
pierre sèche, construction en paille...Et dimanche,
stands, ateliers, démonstrations, animations et
conférences animeront le lieu de 10 h à 19 h.
Les stands d'entreprises et d'associations
permettront de faire le point sur l'énergie
(maîtrise, production) , d'obtenir tous les
renseignements et de découvrir les matériaux et les
techniques liées à l'éco-habitat (enduits et cloisons
en terre, toitures en chaume, enduit sur construction
en bottes de paille, la chaux...).
Gestes et savoir-faire apparaîtront en effet dans un
grand nombre d'animations, qui seront parfois de
simples démonstrations, mais pourront aussi amener le
visiteur à mettre la main à la pâte.
Au chapitre des animations et expositions, nous
pouvons citer : démonstrations de peinture naturelle,
chaux décorative... ; fabrication de chaux, cuisine
solaire, jeu de l'habitat groupé... ; expos sur la
fabrication de chaux, sur l'homme, l'architecture et
le climat. Quant aux conférences, elles auront pour
thème : les aides développement durable pour
l'habitat (11 h) ; la rénovation thermique (11 h 30)
; l'habitat groupé écologique en autopromotion (14 h
30) ; l'éolien domestique (15 h 30) ; renforcement
des berges et talus par génie végétal (16 h 30).
Inauguration officielle et présentation du programme
environnemental
d'aménagement concerté
du village de Celles.
Informations, réservation stands : 04 67 95 01 02 ;
variance@free.fr
Inscription aux ateliers pratiques : 04 67 96 84 46 .
contact@reel34.net
Dimanche à 11 h 45,
Faire d'un déchet une ressource: Olivier Pillet valorise les sarments de vignes
Édition du mardi 24 mars 2009

DR
Initiative:
Olivier Pillet valorise les sarments de
vignes
Olivier Pillet est ingénieur en environnement, un
diplôme qui devrait, pourrait-on penser, lui ouvrir
bien des portes. Eh bien, non ! « Ne trouvant pas de
boulot, raconte-t-il, j'ai cherché à me reconvertir
dans les métiers de la nature. J'ai repris de vieux
projets, dont la récupération des sarments. C'était
en décembre 2005. J'avais d'abord pensé à la
fourniture d'énergie mais cela demandait de gros
investissements. Alors, je me suis orienté vers les
fagots pour la grillade. » Après quelques mois
d'interruption pour construire sa maison, Olivier s'y
remet en juin 2008. « J'ai repris mes anciens clients
à qui j'ai livré des sarments. Puis, grâce au réseau
Réel (Réseau d'entreprises pour une économie locale
durable), j'ai rencontré Laurent Cabrol,
horticulteur, qui possède une machine à faire des
fagots. Notre collaboration est un pur produit du
réseau Réel. C'est pour moi le moyen de créer ma
boîte - Biomasse Méditerranée - en minimisant les
risques et en optimisant les moyens. » Et c'est ainsi
que l'on peut voir le tandem Olivier-Laurent arpenter
les vignes du secteur, l'un au volant du tracteur,
l'autre suivant la machine à fagoter, surveillant que
tout se passe bien et récupérant les fagots, qu'ils
se partagent ensuite. Des fagots coupés à 40 cm de
long et attachés. « On essaie de trouver différentes
valorisations des sarments : soit l'énergie (en les
brûlant), soit la matière elle-même, explique Olivier
Pillet. Pour l'instant, tout reste à faire, y compris
dans les autres déchets de bois. » Olivier est à la
recherche d'autres entreprises, avec d'autres
machines, pour sortir d'autres produits.
« J'applique le principe du bernard-l'hermite :
travailler avec les moyens des autres. Et je m'occupe
de chercher les débouchés. J'ai d'autres personnes en
vue avec qui j'espère travailler pour créer d'autres
produits. » Ses clients sont pour l'instant des
particuliers, et la petite distribution. Mais Olivier
est bien décidé à développer tous les types de
distribution. Un avenir pour les "gabelles" du
Lodévois ?
M. R.
Contact : 06 75 89 46 40.
En projet : un jardin partagé au bord de la Lergue
Édition du mardi 17 mars 2009

DR
En projet : un
jardin partagé au bord de la
Lergue
LIRE
AUSSI
Cultiver
son jardin tout en respectant la nature Jean Rivière
est venu expliquer aux passionnés des Jardins des
cheminots sa vision très nature du jardinage et
prodiguer quelques conseils.
L'association
Terre en partage, qui porte le projet de jardin
partagé sur Lodève (lire M.L. du 18 février), a tenu
ces jours derniers une réunion d'information dans la
salle des Conférences. Près de 80 personnes, sans
compter les enfants, ont participé à cette réunion,
signe d'un intérêt certain dans la population. Elles
ont ainsi pu visionner des films présentant des
expériences de jardins partagés menées ailleurs,
comme à New-York ou à Lyon.
Bruno Pioch, de Vivre à Aniane racontait aussi
l'expérience menée à Aniane depuis une douzaine
d'années : 50 familles participent à des jardins
partagés. « La démarche bio n'y est pas obligatoire.
C'est une démarche volontaire, expliquait-il. Mais au
fur et à mesure, on voit que les gens grandissent et
évoluent. » Au-delà de la possibilité donnée aux
familles de faire pousser leurs propres légumes, le
jardin partagé est aussi un lieu de rencontre, et une
possibilité pour les nouveaux arrivants de lier
connaissance avec d'autres jardiniers.
Marie Thomann, présidente de Terre en partage,
annonçait que la mairie de Lodève était prête à
mettre à disposition de l'association un terrain en
bord de Lergue.
Cette annonce a, depuis, été confirmée. « Nous avons
eu l'accord officiel de la mairie pour nous mettre le
terrain derrière le boulodrome à disposition, a
annoncé par mail la présidente. Nous allons mettre en
place très prochainement une première réunion pour
commencer à réfléchir ensemble aux aménagements et au
fonctionnement de ce jardin partagé. » Ce terrain de
quelque 4 000 m 2 , autrefois zone maraîchère,
retrouvera donc son ancienne fonction. Il sera divisé
en parcelles individuelles de 50 m 2 , et en
parcelles collectives. L'association reste toutefois
toujours ouverte à d'autres propositions de terrains.
Les gens qui se sont inscrits nombreux lors de cette
réunion pour participer au jardin partagé se doivent
de participer aussi à toutes les réunions
préparatoires. Pas question ici de produit clé en
mains. Chacun se prend en charge et s'investit.
Les réunions pourraient au début avoir lieu tous les
quinze jours pour aider à la prise de décision et à
la construction collective. « Ce jardin doit vraiment
être un lieu de partage, de solidarité et d'échange
en territoire lodévois, en lien avec la terre et
l'écoute de la terre », estime Marie Thomann.
Un lieu d'expérimentation aussi, où l'on pourra
s'échanger des astuces, des graines, et pourquoi pas
aussi des recettes, comme c'est le cas à Aniane où le
jardin partagé a mis en place un atelier de cuisine.
M.R.
Terre
en partage : 04 67 44 66 81. 06 37 13 89
92
Café-finance: Redynamiser le Système d'échange local
Midi Libre
Édition du samedi 7 mars 2009

DR
Café
finances Redynamiser le
Système d'échange local
Mercredi
soir, à La House café, s'est tenu le premier Café
finances initié par l'association Reel 34. Après
quelques mois d'existence, cette association compte à
ce jour cinquante et une entreprises adhérentes,
essentiellement du Coeur d'Hérault. Une trentaine de
personnes a participé à cette soirée qui commençait
par la projection du film
La double face de la
monnaie.
Ayant pour ambition de nourrir le débat sur
l'importance du contrôle citoyen de la monnaie, ce
film de près d'une heure présente des systèmes
d'échanges complémentaires qui ont été mis en place
ici et là par des citoyens depuis la fin des années
90.
Ainsi, le chiemgauer bavarois, lancé en 2003 dans un
lycée par le jeune professeur d'économie Christian
Gelleri, permet-il de retenir le pouvoir d'achat à
l'intérieur d'une région, en favorisant les petits
magasins, notamment bio. En outre, le chiemgauer
perdant 2 % de sa valeur chaque trimestre, on incite
les gens à les dépenser rapidement, au lieu de
thésauriser. Bon pour l'économie locale, l'emploi...
et l'environnement. Comme disait un producteur de
fromages : « Pourquoi j'irais vendre mes fromages
dans toute l'Allemagne si je peux les vendre ici ? »
Autre expérience, en Angleterre, avec les fair shares
ou banque du temps, système d'échanges à vocation
sociale. Une heure de temps consacrée au système
rapporte un fair share dont on peut à son tour se
servir pour payer une heure d'un service qu'un autre
adhérent nous rendra. Et cette expérience
intéressante de prisonniers qui réparent des
bicyclettes pour les envoyer dans le Tiers-monde et
gagnent ainsi des fair shares qu'ils peuvent donner à
leur famille.
Exemple encore des creditos qui ont permis à des
Argentins de mieux résister à l'énorme crise
économique qui a secoué leur pays ces dernières
années.
« Evidemment, les banques centrales n'aiment pas
ça, mais c'est légal ! »
, explique Daniel Berneron, de l'association Attac.
En France, le Sel (Système d'échanges local) existe
depuis plusieurs années. « C'est un système qui
rapproche les gens localement, et leur permet
d'échanger entre eux des biens, des services, du
savoir », poursuit Daniel Berneron.
Un tel système existe à Lodève depuis plusieurs
années, mais il n'est guère actif, faute de quelqu'un
pour l'animer. La première décision de la soirée fut
donc d'essayer de redynamiser ce Sel lodévois.
Une cellule de réflexion devrait aussi se mettre en
place pour envisager d'autres actions éventuelles.
Et pourquoi pas tenter de créer un système combinant
le Sel et une monnaie complémentaire ? Mais ça, c'est
tout de même une autre paire de manches !
M. R.
Pour se procurer le DVD
La double face de la monnaie , aller sur le site
www.lamare.org
Des Lodévois veulent partager un jardin
L'association lodévoise Terre en partage projette de faire vivre un jardin partagé en Lodévois. Un jardin partagé, c'est un espace où l'on cultive son petit bout de terrain (seul ou à plusieurs) c'est aussi un lieu pour se rencontrer entre habitants d'une même région. Un jardin où les jardiniers sont en contact avec une terre saine et vivante qu'ils contribuent à enrichir grâce aux techniques de l'agriculture biologique.
Une réunion publique d'information se tiendra vendredi 6 mars à 18 h 30, salle des conférences de la mairie de Lodève. Les membres de l'association Terre en partage présenteront l'état d'avancement du projet à Lodève. Les discussions pourront se poursuivre autour d'un pot offert par l'association.
Terre en partage : 04 67 44 66 81 ou 06 37 13 89 92. Mail : terreenpartagelodeve@yahoo.fr
Midi Libre
Découverte des enduits de terre et chaux
Midi Libre / Édition du lundi 2 mars 2009
Bâtiment Découverte des enduits de terre et chaux
Ecolodève organise un atelier de découverte des enduits de terre et des enduits de chaux, les samedi 7 et dimanche 8 mars prochains.
Cet atelier est basé sur une approche théorique de la terre et de la chaux, en partenariat avec le centre ressource Réel Hérault, puis sur de la pratique avec la préparation et l'application d'enduits de terre et de chaux.
Les travaux pratiques se dérouleront une demi-journée sur des panneaux puis une demi-journée sur un chantier.
Horaires : samedi, de 9 h à 18 h, et dimanche de 11 h à 18 h.
Coût : 100 ? pour les deux jours. Prévoir un repas tiré du sac le midi.
Inscriptions au 06 81 05 85 11, ou par mail à : contact@ecolodeve.fr
Rencontres de Lodève: Quelle agriculture pour préserver la biodiversité?
Le dernier après-midi des Rencontres de l'économie locale vivante et de la biodiversité a été le moment le plus fréquenté par le public. Sans doute parce qu'il se déroulait samedi et que davantage de gens étaient libres. Des transformations du milieu méditerranéen sous l'action de l'homme, et plus particulièrement celui du piémont lodévois, à la sauvegarde des races ovines du Languedoc, en passant par l'utilisation du bois raméal fragmenté et la diversité fruitière présentée comme un vecteur d'économie durable, c'est à un survol de plusieurs expériences agricoles que les participants ont assisté.
Lire la suite:Midi Libre - Lodeve - Quelle agriculture pour préserver la diversité
Rencontres de Lodève: Alimentation: les maternelles goûtent les pommes
distribuer quelque 70 kilos de pommes aux enfants des maternelles de Lodève. Au total, huit variétés
différentes leur étaient proposées, dont six bio. Ce fut pour leurs enseignants l'occasion de les initier au goût
différent de chacune et d'effectuer une introduction à la biodiversité. Lire la suite:
Midi Libre - Lodeve - Les maternelles goûtent les pommes
Rencontres de Lodève: Biodiversité: quelle pomme Eve a-t-elle bien pu manger?
Mais quelle était cette pomme ?
Car, si l'on en croit l'étalage mis en place hier par Fruits oubliés du Languedoc, dans le cadre des Rencontres
de l'économie locale vivante et de la biodoversité, il existe de multiples variétés anciennes. Un éventail bien
plus riche que les quelques variétés que l'on trouve en général sur nos étals.
« Ici, on a mis quelques dizaines de variétés de pommes, poires et kakis, toutes cultivées en bio, explique
Raphaël Colicci, cheville ouvrière de cette exposition. Mais on en a retrouvé plus de 400 ! » Des variétés
oubliées, que certains cultivent à nouveau avec succès, et dont quelques pépiniéristes - certains présents à la
manifestation - se font une spécialité.
Midi Libre - Lodeve - Quelle pomme Eve a-t-elle bien pu manger
Rencontres de Lodève: Economie: quels modèles d'entreprises pour demain?
La matinée commençait par l'intervention de Doug Hammond, directeur exécutif de la Business alliance for local living economy (Balle), fédération de quelque 60 réseaux qui regroupent environ 15 000 entreprises aux USA et au Canada. Il faisait part de son expérience de ces initiatives, issues de communautés locales, qui visent à une création locale de richesse en favorisant des circuits courts.
Un discours qui s'oppose en quelque sorte à l'inéluctabilité de la mondialisation que l'on nous serine à l'envi.
Qui s'oppose aussi à l'habitude de faire systématiquement appel à l'État. La devise de Balle : "Celui que vous attendez, c'est vous !" « Ce mouvement, expliquait Doug Hammond, comprend quatre étapes : un engagement local, une coopération régionale pour aller vers des priorités nationales, puis vers un mouvement international. » Et d'ajouter non sans humour le "Yes, we can ! » qui a rythmé la campagne de Barack Obama.
Lire la suite:Midi Libre - Lodeve - Quels modèles d'entreprises pour demain
Rencontres de Lodève: Urbanisme: la cité future en débat à la halle Dardé
la première journée des Rencontres de l'économie locale vivante et de la biodiversité, essentiellement des
acteurs économiques, des élus, et des fonctionnaires territoriaux.
Certains, comme le centre Cantercel ou la Manufacture des paysages, planchent sur la question depuis
longtemps. D'autres, confrontés au développement de leur ville ou village, tentent d'appliquer sur le terrain la
philosophie d'un développement respectueux.
Comme Alain Vogel-Singer, maire de Pézenas, qui a créé Med éco-quartiers, un réseau de villes de
Méditerranée (Grèce, Italie, Espagne et France) engagées dans des projets d'éco-quartiers. Ce groupe de
villes a produit un texte dénommé Eco-cherte d'Athènes.
Lire la suite:Midi Libre - Lodeve - La cité future en débat à la halle Dardé
Rencontres de Lodève: halle Dardé
10 h, ouverture des travaux par Marie-Christine Bousquet, maire de Lodève, conseillère générale et présidente de la communauté de communes du Lodévois, Raphaël Souchier, président de Réel Hérault (Réseau d'entreprises pour une économie locale durable) et Yves Bailleux-Moreau, président de l'Urei Languedoc-Roussillon (Union régionale des entreprises d'insertion).
Lire la suite:Midi Libre - Lodeve - Rencontres de la biodoversité, halles Dardé
Rencontres de Lodève: l'économie locale en débat
« Une économie vivante s'attache à ce que le pouvoir économique réside localement, et qu'il contribue à la santé et à la vitalité de chaque communauté locale, et à celle de son environnement naturel, ainsi qu'à la viabilité à long terme de l'économie », indique la Charte de l'économie locale vivante.
Lire la suite: Midi Libre - Montpellier - L'économie locale en débat
Economie durable: 3 jours pour en débattre à Lodève
finalement les Rencontres de l'économie locale vivante et de la biodiversité qui se dérouleront à Lodève, les jeudi 13, vendredi 14 et samedi 15 novembre à la halle Dardé.
TMidi Libre - Lodeve - Trois jours pour en débattre à Lodèverois jours pendant lesquels Lodève accueillera plus de cinquante intervenants, dont certains viennent de loin, comme Doug Hammond (États-Unis), directeur exécutif du réseau Balle (Business alliance for local living
economies).
Ce réseau rassemble 60 réseaux locaux, disséminés aux USA et au Canada, soit plus de 15 000 entreprises qui ont mis en place une stratégie d'économie locale vivante, respectueuse des humains et de la planète.
A partir de Lodève, le réseau Réel Hérault s'est constitué en liaison avec Balle. Plus de 30 entrepreneurs héraultais s'activent aujourd'hui à construire une économie vraiment vivante.
Réel Hérault a organisé ces trois journées de rencontres, échanges d'expériences, tables rondes, film, foireexposition en collaboration avec l'association Fruits oubliés Languedoc, la communauté de communes du Lodévois et la ville de Lodève.
Lire la suite:
Rencontres de Lodève, journée 1: la cité future en débat
Certains, comme le centre Cantercel ou la Manufacture des paysages, planchent sur la question depuis longtemps. D'autres, confrontés au développement de leur ville ou village, tentent d'appliquer sur le terrain la philosophie d'un développement respectueux.
Comme Alain Vogel-Singer, maire de Pézenas, qui a créé Med éco-quartiers, un réseau de villes de Méditerranée (Grèce, Italie, Espagne et France) engagées dans des projets d'éco-quartiers. (Lire la suite...)
Midi Libre: économie. Les membres de Reel débordent de projets
L'Union européenne, à travers le programme Urbact qui appuie des initiatives de développement urbain durable sur le continent, finance ce travail de coopération entre villes. Elle montre par là même l'importance qu'elle attache aux PME (plus de 80 % de ses entreprises) dans la lutte contre le réchauffement climatique et pour le respect des droits sociaux. Lire la suite...
Midi Libre: coopération européenne pour la CCL
L'Union européenne, à travers le programme Urbact qui appuie des initiatives de développement urbain durable sur le continent, finance ce travail de coopération entre villes. Elle montre par là même l'importance qu'elle attache aux PME (plus de 80 % de ses entreprises) dans la lutte contre le réchauffement climatique et pour le respect des droits sociaux. Lire la suite...
Le prix Réel Hérault 2008 lancé au lycée de Lodève. Chaque équipe devra réunir des membres de toutes les composantes de l'équipe éducative
Midi Libre
Midi Libre: "Reel veut réconcilier l'écologie et l'économie"
Une nouvelle association est apparue récemment dans le paysage lodévois : Reel, Réseau d'entreprises pour une économie locale durable. Raphaël Souchier, diplômé de gestion (HEC Paris) et anthropologue, conseil en développement durable, en est le président fondateur.
A ses côtés : Yves Bailleux-Moreau, secrétaire (La Compagnie des menuisiers), et Anne Souchier, trésorière.
Créé fin 2006, Reel 34 est une association d'entrepreneurs locaux, qui s'est donné pour rôle de relier, sensibiliser et promouvoir les entreprises locales héraultaises qui ont décidé de contribuer à l'émergence et au développement d'une économie locale vivante. « Pour nous, explique Raphaël Souchier, une économie locale durable est une économie qui apporte à tous des conditions de vie sûres et épanouissantes, travaille en harmonie avec les systèmes naturels, protège la diversité biologique et culturelle et contribue à rendre la vie locale plus riche. »
Ce qui suppose de la part des entreprises innovation, formation, éco-conception, production respectueuse de l'environnement, approvisionnement responsable,... et une gestion efficace.
Reel 34 se propose de faciliter leur mise en réseau, de sensibiliser entreprises et consommateurs à l'économie locale durable, faire connaître les entreprises locales aux consommateurs...
« Nous voulons, poursuit Raphaël Souchier, participer à la construction d'une économie locale vivante par des projets, des événements, des groupes de travail (lire ci-dessous), des actions de formation et de promotion, des partenariats avec d'autres organisations, et le soutien aux initiatives des collectivités et des associations qui veulent, elles aussi, faire de notre territoire un lieu où il fasse bon vivre et entreprendre. »
L'idée n'est pas née ici. Plus de 50 réseaux locaux d'entreprises existent déjà aux USA. « Ils sont nés, explique Raphaël Souchier, en réponse à la désindustrialisation, qui est là-bas encore plus dramatique que chez nous, car il n'y a pas de filet de sécurité ("sécu", chômage...) Ces réseaux locaux ont tenu une convention nationale début juin, à laquelle j'ai participé. On a décidé d'en créer un chez nous. Ce sera le premier en France. On s'adresse aux entreprises qui se sentent concernées par le développement durable, ou qui ont la préoccupation de rendre leur activité éco-compatible. Les PME et TPE sont les plus intéressées, mais parfois aussi des entreprises plus importantes. Pour résoudre les problèmes écologiques qui se posent, il faut devenir responsable de nos besoins, de nos productions, et de nos déchets. »
M.R.Contact : 06 86 74 95 61


