Presse écrite

Mobileco: vélo vert et social

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Lancement de REEL Montpellier

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La Revue "Transitions" présente l'action de REEL



Dans sa livraison de juin 2009, sur le thème « Economies et proximité », la revue Transitions propose un article bien documenté de Manfred Mack sur l’expérience menée depuis trois ans par le réseau REEL Hérault.

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Gignac: l'éco-construction au cœur de la foire-expo

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Saint-Fulcran: Une fête familiale, économique et traditionnelle

LODEVEÉdition du jeudi 14 mai 2009
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B.F.


Saint-FulcranUne fête familiale, économique et traditionnelle
Mardi matin, lors d'une conférence de presse qui s'est tenue au salon de thé "Minuscule", la plupart des partenaires de la fête de la saint-Fulcran étaient rassemblés autour de Marie-Christine Bousquet, conseillère générale et maire de Lodève : élus de la municipalité, mais aussi représentants de la CCL & L, de la CCI de Montpellier, de LCA, Réel 34 et des forains.
Comme le souligna Hadj Madani en début de réunion : « A travers cette fête de la Saint-Fulcran, plus que centenaire, nous voulons redonner toute sa place à ce territoire, aussi bien au point de vue culturel, religieux, touristique et naturellement économique. C'est pourquoi, en dehors de LCA et des forains, qui portent cette foire depuis des années, nous avons tenu à y associer de nouveaux partenaires, dont les entreprises de Réel 34 ».
Mais cette fête se veut aussi inter-générationnelle. Aussi Ginette Clapier se charge-t-elle de remettre à l'honneur l'escargot et ses recettes, à travers les souvenirs des anciens. Quant aux enfants, ils seront impliqués dans la fête à travers des poèmes, dessins ou collages sur le thème de la Saint-Fulcran.
De son côté, Martine Belamant, présidente de LCA, s'est trouvée « ravie de cette synergie retrouvée autour de cette fête traditionnelle. Un premier signe d'encouragement : cette année, les exposants Lodévois seront plus nombreux que par le passé. De toute façon, à LCA, nous avons décidé de jouer davantage sur la carte de la qualité que sur celle de la quantité » Pour sa part, Raphaël Souchier, président de Réel 34, estima que «
cette foire doit être un moment magique. On aura d'ailleurs remarqué que la culture et les loisirs ne souffrent pas trop de la crise ». C'est pourquoi, sur cette Place de la Planète que son association animera dimanche toute la journée, place y sera faite aux jeux coopératifs, mais aussi à des associations d'éducation à l'environnement : Vers la terre, CPIE des Causses, Demain la Terre, Jardins partagés, etc.
Henri Ruiz et Jean-Paul Boule, au nom des forains, rappelèrent leur professionnalisme en matière d'attractions foraines.
« Cette année, c'est nous qui offrirons le feu d'artifices du samedi soir aux Lodévois, mais nous prévoyons également d'autres actions en direction des enfants ».
A cet égard, notre journal participera également à la fête en publiant chaque jour la photo d'un manège. La présentation de cette photo du journal donnera droit à un tour gratuit sur le manège ou l'attraction foraine mise en valeur ce jour-là.
En fin de réunion, Marie-Christine Bousquet exprima sa satisfaction « devant la fédération de tous ces acteurs prêts à dynamiser ce grand moment de la vie lodévoise qu'est la fête de Saint-Fulcran »

A Celles, autour de la qualité environnementale

Midi Libre Édition du mercredi 13 mai 2009
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Photos B. FICHET


Habitat A Celles, autour de la qualité environnementale
Organisée par l'association Variance de Bédarieux et le réseau d'entreprises Réel 34, en partenariat avec la mairie de Celles et la Communauté de communes Lodévois & Larzac, la Journée de la qualité environnementale de l'Habitat s'est déroulée dimanche dernier dans les rues du village de Celles, au bord du lac du Salagou. En fait, la manifestation avait débuté dès le samedi après-midi avec des ateliers pratiques portant sur les enduits chaux-terre et chaux-chanvre et sur les murs de pierre sèche. Des ateliers qui ont particulièrement intéressé des jeunes personnes, parmi lesquelles de nombreuses femmes. A croire que le monopole des bâtisseurs a changé de camp ! Dimanche, sous un ciel assez menaçant, tandis que les ateliers se poursuivaient, les stands d'entreprises et d'associations permettant de faire le point sur l'énergie, sa maîtrise et sa production, les matériaux et les nouvelles techniques de construction (cloisons en terre, toitures en chaume, construction en botte de paille...), prenaient place dans les vieilles rues du village. Et tout au long de la journée, des conférences étaient données sur la rénovation thermique, l'éolien autoconstruit ou le génie végétal.
Lors de l'inauguration officielle, dimanche en fin de matinée, Joëlle Goudal, maire de Celles, après avoir exprimé des remerciements collectifs, déclara que « Cette journée est liée au projet de réhabilitation du village. La commune étant rentrée cette année dans la CCL & L, devrait bénéficier de l'appui de ses super-élus et techniciens ».
Joëlle Goudal laissait pourtant le soin à Camille Bernard, sa première adjointe, de présenter plus précisément le projet « longtemps figé par le Conseil général, mais qui a commencé à se débloquer en 2001, après nos propositions d'un projet cohérent pour le village. Mais pour cela, il nous fallait trouver des partenaires liés à l'environnemental, en particulier des artisans travaillant dans ce secteur et prêts à venir s'installer dans le village ». Le projet avance donc doucement et se trouve parfois freiné par des décisions politiques pas toujours adéquates. Actuellement, la commune travaille sur les réseaux d'assainissement, en essayant de trouver des solutions environnementales afin de ne pas polluer le lac du Salagou.
Représentant Marie-Christine Bousquet pour la CCL & L, Yves Bailleux-Moreaux déclara que cette structure serait habilitée à apporter son aide sur le plan économique, notamment lors de l'installation des artisans.
Enfin, Raphaël Souchier, président de Réel 34, rappela que bon nombre des entreprises de son réseau travaillaient déjà dans le domaine de l'éco-construction, mais qu'il était important, à travers de telles journées, d'établir des relations avec différents publics.

L'habitat écolo fait salon dimanche à Celles

MIDI LIBRE - LODEVE
Édition du mercredi 6 mai 2009
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DR


Rendez-vous L'habitat écolo fait salon dimanche à Celles
Onze ans que ça dure ! On peut dire que l'association Variance était en avance sur les mentalités lorsqu'elle a initié la Journée de la qualité environnementale de l'habitat à Celles, au bord du Salagou.
Aujourd'hui, ceux qui se sont installés dans ce créneau ont le vent en poupe. Le public, prend en effet de plus en plus conscience de la nécessité de privilégier un type de construction et des matériaux respectueux de la santé et de l'environnement.
Dimanche prochain 10 mai se tiendra l'édition 2009 de cette manifestation, organisée en partenariat avec la commune de Celles, la communauté de communes Lodévois et Larzac et l'association Réel Hérault.
La manifestation intéresse tous ceux qui se soucient de la qualité environnementale dans le bâti, du simple particulier aux collectivités locales, en passant par les maîtres d'ouvrage et les professionnels.
Réel Hérault, avec ses entreprises adhérentes, proposera, dès samedi après-midi et dimanche matin encore, des ateliers pratiques gratuits et ouverts à tous. On pourra ainsi s'initier à différentes techniques : enduits chaux-chanvre, terre sur paille ou paille et chanvre, toitures en genêts, murs en pierre sèche, construction en paille...Et dimanche, stands, ateliers, démonstrations, animations et conférences animeront le lieu de 10 h à 19 h.
Les stands d'entreprises et d'associations permettront de faire le point sur l'énergie (maîtrise, production) , d'obtenir tous les renseignements et de découvrir les matériaux et les techniques liées à l'éco-habitat (enduits et cloisons en terre, toitures en chaume, enduit sur construction en bottes de paille, la chaux...).
Gestes et savoir-faire apparaîtront en effet dans un grand nombre d'animations, qui seront parfois de simples démonstrations, mais pourront aussi amener le visiteur à mettre la main à la pâte.
Au chapitre des animations et expositions, nous pouvons citer : démonstrations de peinture naturelle, chaux décorative... ; fabrication de chaux, cuisine solaire, jeu de l'habitat groupé... ; expos sur la fabrication de chaux, sur l'homme, l'architecture et le climat. Quant aux conférences, elles auront pour thème : les aides développement durable pour l'habitat (11 h) ; la rénovation thermique (11 h 30) ; l'habitat groupé écologique en autopromotion (14 h 30) ; l'éolien domestique (15 h 30) ; renforcement des berges et talus par génie végétal (16 h 30). Inauguration officielle et présentation du programme environnemental
d'aménagement concerté
du village de Celles.
Informations, réservation stands : 04 67 95 01 02 ; variance@free.fr
Inscription aux ateliers pratiques : 04 67 96 84 46 . contact@reel34.net


Dimanche à 11 h 45,

Faire d'un déchet une ressource: Olivier Pillet valorise les sarments de vignes

MIDI LIBRE - LODEVE
Édition du mardi 24 mars 2009
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DR
Initiative: Olivier Pillet valorise les sarments de vignes

Olivier Pillet est ingénieur en environnement, un diplôme qui devrait, pourrait-on penser, lui ouvrir bien des portes. Eh bien, non ! « Ne trouvant pas de boulot, raconte-t-il, j'ai cherché à me reconvertir dans les métiers de la nature. J'ai repris de vieux projets, dont la récupération des sarments. C'était en décembre 2005. J'avais d'abord pensé à la fourniture d'énergie mais cela demandait de gros investissements. Alors, je me suis orienté vers les fagots pour la grillade. » Après quelques mois d'interruption pour construire sa maison, Olivier s'y remet en juin 2008. « J'ai repris mes anciens clients à qui j'ai livré des sarments. Puis, grâce au réseau Réel (Réseau d'entreprises pour une économie locale durable), j'ai rencontré Laurent Cabrol, horticulteur, qui possède une machine à faire des fagots. Notre collaboration est un pur produit du réseau Réel. C'est pour moi le moyen de créer ma boîte - Biomasse Méditerranée - en minimisant les risques et en optimisant les moyens. » Et c'est ainsi que l'on peut voir le tandem Olivier-Laurent arpenter les vignes du secteur, l'un au volant du tracteur, l'autre suivant la machine à fagoter, surveillant que tout se passe bien et récupérant les fagots, qu'ils se partagent ensuite. Des fagots coupés à 40 cm de long et attachés. « On essaie de trouver différentes valorisations des sarments : soit l'énergie (en les brûlant), soit la matière elle-même, explique Olivier Pillet. Pour l'instant, tout reste à faire, y compris dans les autres déchets de bois. » Olivier est à la recherche d'autres entreprises, avec d'autres machines, pour sortir d'autres produits.
« J'applique le principe du bernard-l'hermite : travailler avec les moyens des autres. Et je m'occupe de chercher les débouchés. J'ai d'autres personnes en vue avec qui j'espère travailler pour créer d'autres produits. » Ses clients sont pour l'instant des particuliers, et la petite distribution. Mais Olivier est bien décidé à développer tous les types de distribution. Un avenir pour les "gabelles" du Lodévois ?

M. R.

Contact : 06 75 89 46 40.

En projet : un jardin partagé au bord de la Lergue

MIDI LIBRE - LODEVE
Édition du mardi 17 mars 2009
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En projet : un jardin partagé au bord de la Lergue
LIRE AUSSI

Cultiver son jardin tout en respectant la nature Jean Rivière est venu expliquer aux passionnés des Jardins des cheminots sa vision très nature du jardinage et prodiguer quelques conseils.
L'association Terre en partage, qui porte le projet de jardin partagé sur Lodève (lire M.L. du 18 février), a tenu ces jours derniers une réunion d'information dans la salle des Conférences. Près de 80 personnes, sans compter les enfants, ont participé à cette réunion, signe d'un intérêt certain dans la population. Elles ont ainsi pu visionner des films présentant des expériences de jardins partagés menées ailleurs, comme à New-York ou à Lyon.
Bruno Pioch, de Vivre à Aniane racontait aussi l'expérience menée à Aniane depuis une douzaine d'années : 50 familles participent à des jardins partagés. « La démarche bio n'y est pas obligatoire. C'est une démarche volontaire, expliquait-il. Mais au fur et à mesure, on voit que les gens grandissent et évoluent. » Au-delà de la possibilité donnée aux familles de faire pousser leurs propres légumes, le jardin partagé est aussi un lieu de rencontre, et une possibilité pour les nouveaux arrivants de lier connaissance avec d'autres jardiniers.
Marie Thomann, présidente de Terre en partage, annonçait que la mairie de Lodève était prête à mettre à disposition de l'association un terrain en bord de Lergue.
Cette annonce a, depuis, été confirmée. « Nous avons eu l'accord officiel de la mairie pour nous mettre le terrain derrière le boulodrome à disposition, a annoncé par mail la présidente. Nous allons mettre en place très prochainement une première réunion pour commencer à réfléchir ensemble aux aménagements et au fonctionnement de ce jardin partagé. » Ce terrain de quelque 4 000 m 2 , autrefois zone maraîchère, retrouvera donc son ancienne fonction. Il sera divisé en parcelles individuelles de 50 m 2 , et en parcelles collectives. L'association reste toutefois toujours ouverte à d'autres propositions de terrains.
Les gens qui se sont inscrits nombreux lors de cette réunion pour participer au jardin partagé se doivent de participer aussi à toutes les réunions préparatoires. Pas question ici de produit clé en mains. Chacun se prend en charge et s'investit.
Les réunions pourraient au début avoir lieu tous les quinze jours pour aider à la prise de décision et à la construction collective. « Ce jardin doit vraiment être un lieu de partage, de solidarité et d'échange en territoire lodévois, en lien avec la terre et l'écoute de la terre », estime Marie Thomann.
Un lieu d'expérimentation aussi, où l'on pourra s'échanger des astuces, des graines, et pourquoi pas aussi des recettes, comme c'est le cas à Aniane où le jardin partagé a mis en place un atelier de cuisine.

M.R.
Terre en partage : 04 67 44 66 81. 06 37 13 89 92

Café-finance: Redynamiser le Système d'échange local

LODEVE
Midi Libre
Édition du samedi 7 mars 2009
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Café finances Redynamiser le Système d'échange local
Mercredi soir, à La House café, s'est tenu le premier Café finances initié par l'association Reel 34. Après quelques mois d'existence, cette association compte à ce jour cinquante et une entreprises adhérentes, essentiellement du Coeur d'Hérault. Une trentaine de personnes a participé à cette soirée qui commençait par la projection du film La double face de la monnaie.
Ayant pour ambition de nourrir le débat sur l'importance du contrôle citoyen de la monnaie, ce film de près d'une heure présente des systèmes d'échanges complémentaires qui ont été mis en place ici et là par des citoyens depuis la fin des années 90.
Ainsi, le chiemgauer bavarois, lancé en 2003 dans un lycée par le jeune professeur d'économie Christian Gelleri, permet-il de retenir le pouvoir d'achat à l'intérieur d'une région, en favorisant les petits magasins, notamment bio. En outre, le chiemgauer perdant 2 % de sa valeur chaque trimestre, on incite les gens à les dépenser rapidement, au lieu de thésauriser. Bon pour l'économie locale, l'emploi... et l'environnement. Comme disait un producteur de fromages : « Pourquoi j'irais vendre mes fromages dans toute l'Allemagne si je peux les vendre ici ? » Autre expérience, en Angleterre, avec les fair shares ou banque du temps, système d'échanges à vocation sociale. Une heure de temps consacrée au système rapporte un fair share dont on peut à son tour se servir pour payer une heure d'un service qu'un autre adhérent nous rendra. Et cette expérience intéressante de prisonniers qui réparent des bicyclettes pour les envoyer dans le Tiers-monde et gagnent ainsi des fair shares qu'ils peuvent donner à leur famille.
Exemple encore des creditos qui ont permis à des Argentins de mieux résister à l'énorme crise économique qui a secoué leur pays ces dernières années.
« Evidemment, les banques centrales n'aiment pas ça, mais c'est légal ! » , explique Daniel Berneron, de l'association Attac.
En France, le Sel (Système d'échanges local) existe depuis plusieurs années. « C'est un système qui rapproche les gens localement, et leur permet d'échanger entre eux des biens, des services, du savoir », poursuit Daniel Berneron.
Un tel système existe à Lodève depuis plusieurs années, mais il n'est guère actif, faute de quelqu'un pour l'animer. La première décision de la soirée fut donc d'essayer de redynamiser ce Sel lodévois.
Une cellule de réflexion devrait aussi se mettre en place pour envisager d'autres actions éventuelles.
Et pourquoi pas tenter de créer un système combinant le Sel et une monnaie complémentaire ? Mais ça, c'est tout de même une autre paire de manches !

M. R.

Pour se procurer le DVD
La double face de la monnaie , aller sur le site www.lamare.org

Des Lodévois veulent partager un jardin

Solidarité face à la crise, lien social et nourriture saine pour tous
L'association lodévoise Terre en partage projette de faire vivre un jardin partagé en Lodévois. Un jardin partagé, c'est un espace où l'on cultive son petit bout de terrain (seul ou à plusieurs) c'est aussi un lieu pour se rencontrer entre habitants d'une même région. Un jardin où les jardiniers sont en contact avec une terre saine et vivante qu'ils contribuent à enrichir grâce aux techniques de l'agriculture biologique.
Une réunion publique d'information se tiendra vendredi 6 mars à 18 h 30, salle des conférences de la mairie de Lodève. Les membres de l'association Terre en partage présenteront l'état d'avancement du projet à Lodève. Les discussions pourront se poursuivre autour d'un pot offert par l'association.
Terre en partage : 04 67 44 66 81 ou 06 37 13 89 92. Mail : terreenpartagelodeve@yahoo.fr

Midi Libre

Découverte des enduits de terre et chaux

LODEVE
Midi Libre / Édition du lundi 2 mars 2009
Bâtiment Découverte des enduits de terre et chaux
Ecolodève organise un atelier de découverte des enduits de terre et des enduits de chaux, les samedi 7 et dimanche 8 mars prochains.
Cet atelier est basé sur une approche théorique de la terre et de la chaux, en partenariat avec le centre ressource Réel Hérault, puis sur de la pratique avec la préparation et l'application d'enduits de terre et de chaux.
Les travaux pratiques se dérouleront une demi-journée sur des panneaux puis une demi-journée sur un chantier.
Horaires : samedi, de 9 h à 18 h, et dimanche de 11 h à 18 h.
Coût : 100 ? pour les deux jours. Prévoir un repas tiré du sac le midi.
Inscriptions au 06 81 05 85 11, ou par mail à : contact@ecolodeve.fr

Rencontres de Lodève: Quelle agriculture pour préserver la biodiversité?

Programme de la journée

Le dernier après-midi des Rencontres de l'économie locale vivante et de la biodiversité a été le moment le plus fréquenté par le public. Sans doute parce qu'il se déroulait samedi et que davantage de gens étaient libres. Des transformations du milieu méditerranéen sous l'action de l'homme, et plus particulièrement celui du piémont lodévois, à la sauvegarde des races ovines du Languedoc, en passant par l'utilisation du bois raméal fragmenté et la diversité fruitière présentée comme un vecteur d'économie durable, c'est à un survol de plusieurs expériences agricoles que les participants ont assisté.
Lire la suite:
Midi Libre - Lodeve - Quelle agriculture pour préserver la diversité

Rencontres de Lodève: Alimentation: les maternelles goûtent les pommes

Ces jours derniers, une action commune de la mairie et du Conservatoire des fruits oubliés a permis de
distribuer quelque 70 kilos de pommes aux enfants des maternelles de Lodève. Au total, huit variétés
différentes leur étaient proposées, dont six bio. Ce fut pour leurs enseignants l'occasion de les initier au goût
différent de chacune et d'effectuer une introduction à la biodiversité. Lire la suite:
Midi Libre - Lodeve - Les maternelles goûtent les pommes

Rencontres de Lodève: Biodiversité: quelle pomme Eve a-t-elle bien pu manger?

Eve a croqué la pomme. Bon, on sait. C'est même elle qui a fait une mauvaise réputation à la gent féminine.
Mais quelle était cette pomme ?
Car, si l'on en croit l'étalage mis en place hier par Fruits oubliés du Languedoc, dans le cadre des Rencontres
de l'économie locale vivante et de la biodoversité, il existe de multiples variétés anciennes. Un éventail bien
plus riche que les quelques variétés que l'on trouve en général sur nos étals.
« Ici, on a mis quelques dizaines de variétés de pommes, poires et kakis, toutes cultivées en bio, explique
Raphaël Colicci, cheville ouvrière de cette exposition. Mais on en a retrouvé plus de 400 ! » Des variétés
oubliées, que certains cultivent à nouveau avec succès, et dont quelques pépiniéristes - certains présents à la
manifestation - se font une spécialité.
Midi Libre - Lodeve - Quelle pomme Eve a-t-elle bien pu manger

Rencontres de Lodève: Economie: quels modèles d'entreprises pour demain?

La deuxième journée des Rencontres de l'économie locale vivante (M.L. d'hier) organisées à la halle Dardé par les associations Reel 34 et Fruits oubliés du Languedoc, en partenariat avec la Ville de Lodève et la communauté de communes du Lodévois, était plus particulièrement axée sur l'entreprise, celle que l'on voudrait durable.
La matinée commençait par l'intervention de Doug Hammond, directeur exécutif de la Business alliance for local living economy (Balle), fédération de quelque 60 réseaux qui regroupent environ 15 000 entreprises aux USA et au Canada. Il faisait part de son expérience de ces initiatives, issues de communautés locales, qui visent à une création locale de richesse en favorisant des circuits courts.
Un discours qui s'oppose en quelque sorte à l'inéluctabilité de la mondialisation que l'on nous serine à l'envi.
Qui s'oppose aussi à l'habitude de faire systématiquement appel à l'État. La devise de Balle : "Celui que vous attendez, c'est vous !" « Ce mouvement, expliquait Doug Hammond, comprend quatre étapes : un engagement local, une coopération régionale pour aller vers des priorités nationales, puis vers un mouvement international. » Et d'ajouter non sans humour le "Yes, we can ! » qui a rythmé la campagne de Barack Obama.
Lire la suite:
Midi Libre - Lodeve - Quels modèles d'entreprises pour demain

Rencontres de Lodève: Urbanisme: la cité future en débat à la halle Dardé

Quel urbanisme pour demain ? C'est le thème qui, hier, a nourri la discussion et la réflexion des participants à
la première journée des Rencontres de l'économie locale vivante et de la biodiversité, essentiellement des
acteurs économiques, des élus, et des fonctionnaires territoriaux.
Certains, comme le centre Cantercel ou la Manufacture des paysages, planchent sur la question depuis
longtemps. D'autres, confrontés au développement de leur ville ou village, tentent d'appliquer sur le terrain la
philosophie d'un développement respectueux.
Comme Alain Vogel-Singer, maire de Pézenas, qui a créé Med éco-quartiers, un réseau de villes de
Méditerranée (Grèce, Italie, Espagne et France) engagées dans des projets d'éco-quartiers. Ce groupe de
villes a produit un texte dénommé
Eco-cherte d'Athènes.
Lire la suite:
Midi Libre - Lodeve - La cité future en débat à la halle Dardé

Rencontres de Lodève: halle Dardé

C'est aujourd'hui que débutent, à la halle Dardé, les premières Rencontres de l'économie vivante et de la biodiversité, coorganisées par Fruits oubliés du Languedoc, Réel 34, la ville de Lodève et la communauté de communes du Lodévois.
10 h, ouverture des travaux par Marie-Christine Bousquet, maire de Lodève, conseillère générale et présidente de la communauté de communes du Lodévois, Raphaël Souchier, président de Réel Hérault (Réseau d'entreprises pour une économie locale durable) et Yves Bailleux-Moreau, président de l'Urei Languedoc-Roussillon (Union régionale des entreprises d'insertion).
Lire la suite:Midi Libre - Lodeve - Rencontres de la biodoversité, halles Dardé

Rencontres de Lodève: l'économie locale en débat

Les premières Rencontres de l'économie locale vivante et de la bio-diversité se tiennent à Lodève à partir d'aujourd'hui et jusqu'à samedi, à la halle Dardé, place du Marché.
«
Une économie vivante s'attache à ce que le pouvoir économique réside localement, et qu'il contribue à la santé et à la vitalité de chaque communauté locale, et à celle de son environnement naturel, ainsi qu'à la viabilité à long terme de l'économie », indique la Charte de l'économie locale vivante.
Lire la suite:
Midi Libre - Montpellier - L'économie locale en débat

Economie durable: 3 jours pour en débattre à Lodève

A l'origine, ce devait être les Journées de la biodiversité. Puis le projet a pris de l'ampleur et ce sont
finalement les Rencontres de l'économie locale vivante et de la biodiversité qui se dérouleront à Lodève, les jeudi 13, vendredi 14 et samedi 15 novembre à la halle Dardé.
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Midi Libre - Lodeve - Trois jours pour en débattre à Lodèverois jours pendant lesquels Lodève accueillera plus de cinquante intervenants, dont certains viennent de loin, comme Doug Hammond (États-Unis), directeur exécutif du réseau Balle (Business alliance for local living
economies).
Ce réseau rassemble 60 réseaux locaux, disséminés aux USA et au Canada, soit plus de 15 000 entreprises qui ont mis en place une stratégie d'économie locale vivante, respectueuse des humains et de la planète.
A partir de Lodève, le réseau Réel Hérault s'est constitué en liaison avec Balle. Plus de 30 entrepreneurs héraultais s'activent aujourd'hui à construire une économie vraiment vivante.
Réel Hérault a organisé ces trois journées de rencontres, échanges d'expériences, tables rondes, film, foireexposition en collaboration avec l'association Fruits oubliés Languedoc, la communauté de communes du Lodévois et la ville de Lodève.
Lire la suite:

Rencontres de Lodève, journée 1: la cité future en débat

Quel urbanisme pour demain ? C'est le thème qui, hier, a nourri la discussion et la réflexion des participants à la première journée des Rencontres de l'économie locale vivante et de la biodiversité, essentiellement des acteurs économiques, des élus, et des fonctionnaires territoriaux.
Certains, comme le centre Cantercel ou la Manufacture des paysages, planchent sur la question depuis longtemps. D'autres, confrontés au développement de leur ville ou village, tentent d'appliquer sur le terrain la philosophie d'un développement respectueux.
Comme Alain Vogel-Singer, maire de Pézenas, qui a créé Med éco-quartiers, un réseau de villes de Méditerranée (Grèce, Italie, Espagne et France) engagées dans des projets d'éco-quartiers.
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Midi Libre: économie. Les membres de Reel débordent de projets

La communauté de communes du Lodévois a été sélectionnée par l'Union européenne pour participer à une coopération entre villes européennes engagées dans une politique locale de développement économique durable. Ce réseau de coopération entre villes, Greening SMEs'- en français PME Vertes - associe pour l'heure neuf collectivités de huit pays : Espagne, France, Portugal, Royaume-Uni, Suède, Italie, Pologne et Roumanie.
L'Union européenne, à travers le programme Urbact qui appuie des initiatives de développement urbain durable sur le continent, finance ce travail de coopération entre villes. Elle montre par là même l'importance qu'elle attache aux PME (plus de 80 % de ses entreprises) dans la lutte contre le réchauffement climatique et pour le respect des droits sociaux.
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Midi Libre: coopération européenne pour la CCL

La communauté de communes du Lodévois a été sélectionnée par l'Union européenne pour participer à une coopération entre villes européennes engagées dans une politique locale de développement économique durable. Ce réseau de coopération entre villes, Greening SMEs'- en français PME Vertes - associe pour l'heure neuf collectivités de huit pays : Espagne, France, Portugal, Royaume-Uni, Suède, Italie, Pologne et Roumanie.
L'Union européenne, à travers le programme Urbact qui appuie des initiatives de développement urbain durable sur le continent, finance ce travail de coopération entre villes. Elle montre par là même l'importance qu'elle attache aux PME (plus de 80 % de ses entreprises) dans la lutte contre le réchauffement climatique et pour le respect des droits sociaux.
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Prix REEL Hérault: Les lycéens de Lodève imaginent leur futur "lycée durable"



Le Midi Libre, 12 janvier 2007
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Le prix Réel Hérault 2008 lancé au lycée de Lodève. Chaque équipe devra réunir des membres de toutes les composantes de l'équipe éducative

Dernièrement a eu lieu, au lycée Joseph-Vallot de Lodève, le lancement d'une opération originale de sensibilisation au développement durable, à l'initiative de l'équipe du "Lycée 21", composée de Sylvie Le Bolloch proviseur, de professeurs d'enseignement général et professionnel, de personnel technique et de service, en présence du président et du secrétaire du Réel Hérault, Raphaël Souchier et Yves Bailleux-Moreau.L'association Réel Hérault (Réseau d'entreprises pour une économie locale durable...
Midi Libre

C le Magazine et Radio Lodève: "de l'international au local"

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Très Sud: "REEL Hérault, pour une économie locale durable"

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Midi Libre: "Reel veut réconcilier l'écologie et l'économie"

Midi Libre, 29 Septembre 2007
Une nouvelle association est apparue récemment dans le paysage lodévois : Reel, Réseau d'entreprises pour une économie locale durable. Raphaël Souchier, diplômé de gestion (HEC Paris) et anthropologue, conseil en développement durable, en est le président fondateur.
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A ses côtés : Yves Bailleux-Moreau, secrétaire (La Compagnie des menuisiers), et Anne Souchier, trésorière.
Créé fin 2006, Reel 34 est une association d'entrepreneurs locaux, qui s'est donné pour rôle de relier, sensibiliser et promouvoir les entreprises locales héraultaises qui ont décidé de contribuer à l'émergence et au développement d'une économie locale vivante.
« Pour nous, explique Raphaël Souchier, une économie locale durable est une économie qui apporte à tous des conditions de vie sûres et épanouissantes, travaille en harmonie avec les systèmes naturels, protège la diversité biologique et culturelle et contribue à rendre la vie locale plus riche. »
Ce qui suppose de la part des entreprises innovation, formation, éco-conception, production respectueuse de l'environnement, approvisionnement responsable,... et une gestion efficace.
Reel 34 se propose de faciliter leur mise en réseau, de sensibiliser entreprises et consommateurs à l'économie locale durable, faire connaître les entreprises locales aux consommateurs...
« Nous voulons, poursuit Raphaël Souchier, participer à la construction d'une économie locale vivante par des projets, des événements, des groupes de travail (lire ci-dessous), des actions de formation et de promotion, des partenariats avec d'autres organisations, et le soutien aux initiatives des collectivités et des associations qui veulent, elles aussi, faire de notre territoire un lieu où il fasse bon vivre et entreprendre. »
L'idée n'est pas née ici. Plus de 50 réseaux locaux d'entreprises existent déjà aux USA. « Ils sont nés, explique Raphaël Souchier, en réponse à la désindustrialisation, qui est là-bas encore plus dramatique que chez nous, car il n'y a pas de filet de sécurité ("sécu", chômage...) Ces réseaux locaux ont tenu une convention nationale début juin, à laquelle j'ai participé. On a décidé d'en créer un chez nous. Ce sera le premier en France. On s'adresse aux entreprises qui se sentent concernées par le développement durable, ou qui ont la préoccupation de rendre leur activité éco-compatible. Les PME et TPE sont les plus intéressées, mais parfois aussi des entreprises plus importantes. Pour résoudre les problèmes écologiques qui se posent, il faut devenir responsable de nos besoins, de nos productions, et de nos déchets. »

M.R.Contact : 06 86 74 95 61